Qui suis-je ?
Une fonceuse de 18 ans qui a grandi avec une entreprise
Tout commence en 2018 à 18 ans, alors que beaucoup hésitent encore sur leurs études, j’ai choisi une autre route : celle de l’action. J’ai intégré une start-up e-commerce naissante comme toute première salariée. Pas de diplôme prestigieux, pas de plan défini… juste une énergie de fonceuse et l’intuition que j’allais grandir là.
En six ans, j’ai exploré tous les recoins de l’entreprise : du service client au marketing digital, en passant par la formation, le management, la création de process, la stratégie. Chaque fois qu’un défi se présentait, je partais de zéro… et je me surpassais. Cette capacité à apprendre sur le tas et à proposer des solutions créatives m’a valu une confiance totale de mes dirigeants, parfois même avant que je me la donne à moi-même.

“Je n’ai peut-être pas les compétences
au départ, mais je trouverai
toujours un moyen d’y arriver.”

Pourtant, au bout de quatre ans, j’ai commencé à sentir que quelque chose s’essoufflait. J’adorais mon équipe, que je considérais comme une famille, mais la stimulation et la motivation s’étaient affaiblies. Et même si je sentais que ça ne faisait plus vraiment sens, je n’ai pas osé m’écouter.
En 2022, j’ai donc saisi l’opportunité de devenir associée. Une vraie réussite en soi… mais qui n’a pas suffi à combler ce vide. Le manque de sens que j’avais déjà pressenti s’est accentué, encore et encore, jusqu’à la liquidation de l’entreprise en 2024.
Avec le recul, j’ai compris qu’on peut aller loin par détermination… mais que réussir ne suffit pas si ça ne fait plus sens.

La claque fondatrice : vivre seule et se rencontrer
En 2020 j’ai acheté mon premier appartement. Une fierté immense, une étape de vie symbolique, rendue possible par mon travail.
Mais derrière cette victoire matérielle, il y a eu une vraie claque : le silence.
Vivre seule, ce n’était pas difficile pour gérer les factures ou l’organisation. Le vrai défi, c’était ce face-à-face intérieur, cette confrontation avec moi-même.
Et c’est là que mon chemin de développement personnel a commencé.
Je me suis plongée dans les lectures — neurosciences, développement personnel, spiritualité, autobiographies inspirantes. J’ai expérimenté la thérapie, la kinésiologie, le magnétisme, et d’autres pratiques atypiques. Tout ce que je cherchais, c’était à comprendre.

Les voyages qui libèrent et qui éclairent
En 2024, j’ai beaucoup voyagé. L’Italie et la Corse d’abord. Ces séjours m’ont permis de souffler, de prendre du recul et de regarder ma vie autrement.
J’y ai vécu de petites victoires personnelles, comme le fait d’aller pour la première fois au restaurant seule. Un détail en apparence, mais pour moi, un vrai symbole d’indépendance et de reconnexion.
Ces voyages m’ont aidée à mettre de la clarté dans ma vie personnelle. J’ai remis de l’ordre dans mes relations, posé des choix, et surtout : j’ai dit oui à l’amour.
Et en rentrant, j’ai pris une décision importante : annoncer à mon entreprise que j’allais partir. Je savais que ce cycle devait s’achever.

Puis est venu Bali.
Un voyage beaucoup plus intense. Je suis partie seule, entourée d’inconnues, et là-bas, tout s’est ouvert. J’ai osé dépasser mes peurs, je me suis reconnectée profondément à moi-même, et j’ai enfin vu clair sur mes priorités.
C’est pendant ce voyage que j’ai appris la liquidation de l’entreprise. Ce n’était pas une surprise totale, puisque mon départ était déjà prévu. Mais je n’imaginais pas que cela se terminerait ainsi.
Sur le moment, j’ai ressenti de la déception, de la frustration, le goût amer d’un échec que je n’avais pas choisi.
J’avais alors deux options : nourrir cette perception négative, ou changer de regard.
Et c’est là que tout a basculé : j’ai compris que cette situation m’offrait aussi un cadeau.
Un an de sécurité financière pour me poser, réfléchir, explorer… et surtout me demander enfin : « Qu’est-ce qui m’anime vraiment ? »
« Si je peux partir seule à
l’autre bout du monde, je peux
aussi me lancer dans ma propre vie. »

Le déclic : tout est possible à tout âge
La nuit du 31 décembre 2024 au 1er janvier 2025 restera gravée en moi.
Au réveil, j’ai su, pas de doute, pas d’hésitation : le salariat n’était plus ma voie. Je voulais créer ma propre activité et suivre mon propre chemin.
La vie n’a pas tardé à me challenger. Dès les premiers jours, des situations sont venues tester ma détermination. Mais je suis restée alignée, fidèle à ma décision.
C’est ma croyance profonde : quand on manifeste quelque chose avec conviction, quand on y croit de toutes ses forces, l’univers répond. Et il te soutient à chaque pas.
J’ai alors entrepris un bilan de compétences. Pas par doute, mais pour me rassurer.
Et c’est là que j’ai découvert ce mot : neuro-coaching.
En le lisant, j’ai ressenti un soulagement immense, presque physique. Comme une évidence qui mettait enfin un mot sur ce que je cherchais depuis toujours.
À partir de là, tout s’est enchaîné avec une étonnante fluidité. Chaque pas pour lancer mon activité semblait trouver naturellement sa place. Comme si, en ayant enfin trouvé ma juste voie, la vie me disait simplement : oui.
« Quand tu agis en alignement
avec toi-même, la vie te soutient
et tout devient plus fluide. »
