Manon Pugliese

Quand consulter une thérapeute neuro-identitaire ?

Tu as peut-être appris à être forte tellement tôt…que tu ne sais même plus vraiment comment faire autrement.

Au début, ça ressemble souvent à quelque chose de positif.
 
Tu gères. Tu prends sur toi. Tu assures. Tu avances même fatiguée.
 
Les autres te voient comme quelqu’un de fiable. Quelqu’un sur qui on peut compter. Et pendant longtemps, tu as peut-être cru que c’était simplement “ta personnalité”.
 
Alors tu continues. Tu anticipes. Tu fais passer les autres avant toi. Tu remplis tes journées. Tu réponds “ça va” même quand intérieurement tout commence à saturer.
 
Petit à petit, quelque chose s’épuise. Pas forcément de manière spectaculaire. Parfois c’est plus discret : une pression constante, une sensation de vide, l’impression de ne jamais vraiment relâcher, ou le sentiment de fonctionner plus que de vivre.

Les signes qu’il est peut-être temps de se faire accompagner

Quand on finit par se perdre dans le rôle

À force de : gérer, rassurer, anticiper, être forte ou prendre soin des autres… beaucoup finissent par ne plus remarquer qu’elles se sont oubliées au passage.
 
Alors elles continuent à tenir. Même fatiguées. Même perdues. Même lorsqu’une partie d’elles commence à ne plus suivre.
 
Et souvent, elles culpabilisent à l’idée de ralentir. Comme si s’arrêter voulait dire : décevoir, perdre leur place ou ne plus être “à la hauteur”.
 
À force de fonctionner d’une certaine manière, certaines personnes finissent même par ne plus savoir : ce qu’elles ressentent réellement, ce qu’elles veulent ou ce qui leur ferait du bien.

Quand le rapport à soi devient épuisant

Tu peux ressentir : une pression intérieure permanente, le besoin de tout contrôler, une difficulté à écouter tes besoins, une culpabilité dès que tu penses un peu plus à toi, ou l’impression de devoir toujours tenir.
 
Certaines personnes passent leur vie à essayer : de faire mieux, d’en faire plus ou de prouver davantage. Comme si leur valeur dépendait constamment de ce qu’elles arrivent à gérer, réussir ou apporter aux autres.
 
Et même lorsqu’elles accomplissent beaucoup, elles ont du mal à ressentir un vrai sentiment de sécurité intérieure. Certaines deviennent tellement habituées à fonctionner… qu’elles ne remarquent même plus qu’elles sont épuisées

Quand les relations deviennent déséquilibrées

La suradaptation finit souvent par impacter aussi les relations. Difficulté à poser des limites. Peur de décevoir. Tendance à beaucoup prendre sur soi. Besoin de sauver, aider ou porter l’autre. Difficulté à exprimer ses besoins clairement.
 
À force d’être très attentif aux émotions des autres, on peut finir par perdre le lien avec les siennes. On sait soutenir, rassurer, comprendre.
 
Mais on a parfois énormément de mal à : demander de l’aide, recevoir, ralentir ou simplement prendre de la place.

Quand le travail devient un moyen de tenir

Le travail peut devenir un endroit où l’on cherche inconsciemment : de la reconnaissance, de la valeur ou une sensation de contrôle. Alors on devient très investi. Très performant. Très fiable.
 
Mais intérieurement, une fatigue commence parfois à s’installer. Perte de sens. Charge mentale. Pression constante. Impression de ne jamais vraiment décrocher.
 
Et parfois, une question finit par apparaître : “Est-ce que je fais encore tout ça parce que j’en ai envie… ou simplement parce que j’ai appris à fonctionner comme ça ?”

Quand le corps et les émotions commencent à parler

À force de fonctionner constamment en adaptation, le corps finit parfois par envoyer des signaux. Anxiété. Charge mentale. Fatigue émotionnelle. Irritabilité. Troubles du sommeil. Sensation de saturation.
 
Comme si le corps essayait de dire quelque chose… que l’on a appris depuis longtemps à mettre de côté. Certaines personnes ont même du mal à identifier ce qu’elles ressentent réellement.
Comme si elles avaient appris à continuer coûte que coûte…
sans vraiment s’écouter.

Et si le problème n’était pas “qui tu es”…mais la manière dont tu as appris à fonctionner ?

Beaucoup pensent qu’elles sont : trop sensibles, trop anxieuses, trop dures avec elles-mêmes,  ou “comme ça de nature”. Alors qu’il s’agit parfois surtout de mécanismes construits au fil du temps.

 
Des mécanismes qui ont souvent permis : de tenir, de s’adapter ou de se protéger. Mais qui aujourd’hui peuvent aussi devenir épuisants.
 
Le travail thérapeutique et neuro-identitaire permet justement de comprendre ces fonctionnements, pour sortir progressivement du pilotage automatique et retrouver une manière de vivre plus consciente et plus respectueuse de soi.

Séances individuelles

Tarif par séance ( 1h ) : 80€

en présentiel ou à distance

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